Nous sommes jeunes, beaux, ou presque. Nous avons de 14 à 19 ans et nous buvons des bières. On fume on sort et on prend des photos. Nous detestons le monde, mais tout est rose fluo, alors on y songe pas. Feindre la désinvolture, c'est une façon de faire attention à son apparence ; et nos fringues sont si chères, que même en sous vêtements, nous valons des centaines. On est des peace and love, des hippies idôlatrant le rock français, et les jolies paroles qui gueulent sur le système et que nous ne comprenons pas. Nous n'avons pas d'argent, mais la mode n'attends pas. On va a des concerts et on est défoncée, ou bien on fait semblant ; l'attitude est la même. Nous sommes des anti-conformistes, des rebelles, des rejetés de la société et on porte des jeans troués, des chemises trop grandes et des Doc Marteens, pour faire comme le type avec qui on a enfin réussi à être ami et qui peaufine notre image. Nous pompons notre personnalité sur les autres en affirmant le contraire. Nous affichons des goûts, dans la pire des ignorances. Nous sommes de droite, de gauche, c'est à n'y rien comprendre ; nous choisirons le hype. Mais demain, tout sera différent, et on critiquera l'image qui nous renvoie l'ancien-soi. Le passé est ringard, le présent à raison, le futur ; on s'en fout. Regardez-nous, nous sommes jeunes, beaux, et prétentieux. Tout est moche autour de nous, mais notre vie est belle et injuste à la fois. Nous critiquons nos semblables, car eux sont nuls, nases, ridicules, faux, pathétiques. C'est tellement bien de feindre d'être vrai, et de l'afficher de manière révoltée sur une page internet plusieurs fois par jour, pour flatter son égo

Nous sommes jeunes, beaux, ou presque. Nous avons de 14 à 19 ans et nous buvons des bières. On fume on sort et on prend des photos. Nous detestons le monde, mais tout est rose fluo, alors on y songe pas. Feindre la désinvolture, c'est une façon de faire attention à son apparence ; et nos fringues sont si chères, que même en sous vêtements, nous valons des centaines. On est des peace and love, des hippies idôlatrant le rock français, et les jolies paroles qui gueulent sur le système et que nous ne comprenons pas. Nous n'avons pas d'argent, mais la mode n'attends pas. On va a des concerts et on est défoncée, ou bien on fait semblant ; l'attitude est la même. Nous sommes des anti-conformistes, des rebelles, des rejetés de la société et on porte des jeans troués, des chemises trop grandes et des Doc Marteens, pour faire comme le type avec qui on a enfin réussi à être ami et qui peaufine notre image. Nous pompons notre personnalité sur les autres en affirmant le contraire. Nous affichons des goûts, dans la pire des ignorances. Nous sommes de droite, de gauche, c'est à n'y rien comprendre ; nous choisirons le hype. Mais demain, tout sera différent, et on critiquera l'image qui nous renvoie l'ancien-soi. Le passé est ringard, le présent à raison, le futur ; on s'en fout. Regardez-nous, nous sommes jeunes, beaux, et prétentieux. Tout est moche autour de nous, mais notre vie est belle et injuste à la fois. Nous critiquons nos semblables, car eux sont nuls, nases, ridicules, faux, pathétiques. C'est tellement bien de feindre d'être vrai, et de l'afficher de manière révoltée sur une page internet plusieurs fois par jour, pour flatter son égo



Jeunesse voulant toujours faire comme les grands et qui se retrouve en comas éthylique à 11 ans, fumant 1 paquet de lucky par jours !

# Postato martedì 22 dicembre 2009 07:28

" Une femme sans parfum est une femme sans avenir " Coco chanel.

" Une femme sans parfum est une femme sans avenir " Coco chanel.

C'est bon, t'es good mon pote. Tu fume, tu bois tu te défonce. Tu rote, tu hurle tu ris. Tu te brise la voix, le dos, les poumons, le cerveau, les jambes, les doigts et les yeux. Tu cours, tu marches, tu t'arrêtes tu stoppe tout, tu te baisse refait ton lacet et repars. Tu rien arrêtes tout, mais rien ne t'arrêtes. Tu n'as aucune limite et tu fonce. Toujours plus et encore plus, tu ne sais pas ce qui t'attends, tu ne sais pas ce que tu fais. Tue s cause de tout, tu n'as aucune conséquence a assumer. Tu prends ton vélo, tu pédale, tu pédale, tu respire et souffle. Tu selle en place, replace ta chaine sur le dérailleur, tu te mets de la graisse plein de visage et oublie de resserrer tes freins. Tu ne tombes pas, tu roules vite, tu te fais klaxonner. Tu n'entends rien, tu écoutes. Tu les aperçoit au loin, tu est poli et tu aimes la solitude de leur compagnie. Tu ne penses à tout, à rien, à eux, à ces jours passés et à lui. Tu l'aime lui non plus. Tu n'arrives plus à en pleurer, tu souffres, tu pédales encore plus vite, tu devine. Tu cours, tu saute. Tu n'as plus aucune éthique, plus aucune morale ou attache. Tu trembles. Tu te caches. Tu est pénible mais souris. Tu absorbes, ingère, canalise, accumule mais n'explose. Tu shoot et bois des shots. Tu bouillonne et devient la reine des bonnes. Tu te trompes, crois, te focalise.Tu regarde, observe, indique mais ne comprends. Tu n'auras aucun regrets. tu as des ailes, des oreilles, des coudes, des bras et des épaules. Tu fume, tu bois te défonce.

Tes bien ou quoi ?
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# Postato martedì 22 dicembre 2009 07:00

<< LES JEUNES GENS VOUDRAIENT ÊTRE FIDÈLES ET NE LE SONT PAS. LES VIEUX VOUDRAIENT ÊTRE INFIDÈLES ET NE LE PEUVENT PLUS. >>

<< LES JEUNES GENS VOUDRAIENT ÊTRE FIDÈLES ET NE LE SONT PAS. LES VIEUX VOUDRAIENT ÊTRE INFIDÈLES ET NE LE PEUVENT PLUS. >>



« Le problème avec la dépendance, c'est que ça ne finit jamais bien. Parce qu'il arrive un moment, où ce qui nous mettait dans un état d'euphorie, cesse de nous faire du bien, et commence à nous faire du mal. Il paraît qu'on ne peut pas s'en sortir avant d'avoir touché le fond, mais comment on sait qu'on a touché le fond ? Parce que quand on est accro, même si ça fait mal, parfois ça fait encore plus mal de décrocher. »



☮☮☮

# Postato domenica 20 dicembre 2009 15:57

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d'entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous croyez comprendre, ce que vous comprenez : Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même... » Bernard Werber.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d'entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous croyez comprendre, ce que vous comprenez : Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même... » Bernard Werber.






Aujourd'hui, je réussis enfin à me filmer en train de jouer en entier et sans fautes la très difficile chanson "Stairway to heaven" à la guitare. Lorsque j'achève la dernière note, on entend distinctement un "Plouf" puis un soupir de soulagement. Vive ma chambre à coté des toilettes !




VDM.

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# Postato martedì 15 dicembre 2009 11:57

Cela te rapelle quelque chose Mademoiselle Valenine.T ?

Cela te rapelle quelque chose Mademoiselle Valenine.T ?
You can Take My Heart for a walk on a beach,
You can Take My Heart for a little trip,
You can Take My Heart very close to your heart,
You can Take My Heart forever if you like ...

# Postato venerdì 11 dicembre 2009 14:35

Modificato venerdì 11 dicembre 2009 14:58